Loading...
Coup de cœur
Vendredi 29 juin 2018
18h00
20h30
img_7789.jpg

La Quincaillerie d’Art, la librairie La Briqueterie, les Editions Héloise d’Ormesson, avec le soutien de l’association Vu pas Vu ont le plaisir de vous inviter à rencontrer David von Grafenberg pour une lecture et dédicace de son nouveau roman "Madame de X".

" Madame de X explore libertinage et sexualité avec raffinement. D'une écriture sensuelle, qui s'appuie sur un montage érotico-policier, David von Grafenberg surprend le lecteur tenu en haleine par l'intensité croissante du récit, où l'on voit le piège de la vengeance se refermer sur Anne.
Après que son mari l'a quittée pour une femme de vingt ans de moins qu'elle, Anne, quadragénaire divorcée, peine à tourner la page. Mais lorsqu'elle apprend qu'une librairie en Toscane recrute une adjointe, elle n'hésite pas un instant.
Galvanisée par ce nouveau départ, Anne s'épanouit dans son travail et se lie d'amitié avec Alessandra, surnommée Ale, une étudiante qui habite dans son immeuble et devient sa baby-sitter. Un soir, alors qu'Anne se persuade de renoncer à l'amour, les deux femmes concluent un accord : elle devra passer cinq nuits avec cinq personnes différentes, et vivre ces nuits ardemment. Tandis qu'Anne s'embarque dans cette redécouverte du plaisir et dessine la carte du tendre, elle est à mille lieues d'imaginer que les motivations de son amie sont loin d'être bienveillantes... Mais pourquoi l'exubérante Ale s'obstine-t-elle à la pousser dans les bras d'inconnus ? D’une écriture sensuelle, Madame de Xentraîne le lecteur dans un suspense où les fantasmes sont la clé de la découverte de soi. "

Extraits

  • La vie n’était alors pas une question mais un élan.
  • Je refusais de comprendre que le sacrifice n’était en réalité que l’apprêt d’une forme de lâcheté.
  • J’ai toujours aimé ces temps suspendus, ces temps volés. Ils me reposaient et me donnaient l’impression de posséder quelque chose de précieux, rien qu’à moi.
  • En voyant ce vieil homme au milieu de tous ces livres qui abritaient tant de vies, tant de temps, tant d’instants volés à l’implacable réalité, j’ai saisi ce que la sérénité pouvait avoir de reposant. À défaut du bonheur. 
  • Et moi j’attendais, sur mon îlot, de savoir ce que je devais sauver du naufrage de ma vie passée. Il y avait la tendresse de certains souvenirs, la peur de perdre ce qu’il y avait eu de joyeux. Je savais le bonheur aussi fragile que susceptible, prêt à quitter les rivages de ma mémoire si je le délaissais, là où le malheur et la tristesse vous engluent comme du goudron. 
  • Les signes se comprennent à rebours.

infos